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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:52

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Published by Denis sur les changements climatiques.
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 00:27

Pour ce qui est de ces émissions de méthane, CH4, des fonds marins de l'Atlantique-ouest (particulièrement près des côtes américaines), les relevés révèlent la présence d'importantes quantités d'hydrométhane (clathrate) enfoui sous ce plancher océanique.

 

Il suffirait d'une augmentation de température de 2 ou 3 degrés Celsius pour permettre à la molécule de clathrate d'éclater et de laisser s'échapper le méthane emprisonné en son centre. Or, il semblerait qu'un phénomène plutôt récent pourrait expliquer à la fois : la modeste pause, depuis 1998, dans l'évolution du réchauffement climatique ainsi que la légère augmentation de température des fonds marins cötiers à l'est des USA.

 

On a récemment noté un changement dans les courants océaniques à cet endroit. L'eau de surface plonge profondément et, forcément, est remplacée par de l'eau beaucoup plus froide qui remonte à la surface.

 

Double conséquence : les eaux froides, nouvellement arrivées en surface, ralentissent le réchauffement climatique (en refroidissant l'atmosphère et en permettant une plus grande dissolution du CO2): les eaux plus chaudes en profondeur réchauffent les fonds marins (pas très profonds), ce qui active la fusion des clathrates et, par le fait mëme, permet au méthane de s'échapper. La mauvaise nouvelle, c'est que le méthane possède un PRG (pouvoir radiatif global) 23 fois plus efficace que celui du CO2 (une molécule de CH4 provoque un réchauffement climatique 23 fois plus intense qu'une molécule de CO2). 

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 00:13

Un réchauffement climatique naturel se produit à la fin de chacune des périodes glaciaires (à tous les 100 000 ans environ). Des changements dans les paramètres astronomiques étudiés par le serbe Milutin Milankovitch, qui provoquent des périodes glaciaires-interglaciaires interviennent et, par le fait même, permettent un ensoleillement supérieur au nord de l'hémisphère nord (au delà du 65e degré de latitude nord), ce qui permet une élévation de la température en Arctique et au Groënland (comme cela s'est produit à la fin de la dernière période glaciaire). Qui dit augmentation de température, dit dégagement de GES, de CO2 en particulier. Voilà qui accentue l'effet de serre et, sur une période de quelques milliers d'années, augmente de 4 ou 5 degrés Celsius la température moyenne de la planète. C'est ce qui a permis l'arrivée de la période interglaciaire que nous connaissons depuis environ 12 000 ans. Cependant, le réchauffement climatique actuel n'est pas dû à des causes naturelles, ce sont des activités humaines émettrices de gaz à effet de serre, GES, qui en sont la cause: combustibles fossiles ( charbon, pétrole et gaz naturel), techniques d'élevage du bétail et d'agriculture, déforestation, etc.  

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 21:32

Il y a 10 ans, c'était Rio; maintenant, on prépare la rencontre de Paris...et rien d'extraordinaire ou simplement de minimal ne s'annonce.

 

Pourtant, il ne faudrait pas attendre que la situation climatique devienne irréversible...c'est-à-dire, atteindre le point de non-retour. Hubert Reeves a raison de croire que la sensibilisation des décideurs est longue : considérations économiques ( les lobbys qui influencent les politiques) et considérations politiques de tous ordres.

 

Alors, ces décideurs devront agir rapidement, efficacement et positivement; il ne leur reste plus beaucoup de temps pour prendre les bonnes décisions. Hubert Reeves (montréalais d'origine) nous donne une échéance de 40 ou 50 ans. Selon moi, il est trop généreux (ou prudent).

 

Ce que j'ai publié sur mon blog,   http://denis-laforme.over-blog.com  il y a plusieurs années, situait le point de bascule ou point de rupture ou encore l'effet de seuil (point à partir duquel, quoi qu'on fasse, il ne sera plus possible de renverser la vapeur), à 2040.

 

Plus le temps avance, plus je crois que j'ai été prudent (possiblement trop optimiste); alors, 2040 serait le point de non-retour climatique si rien de très énergique n'est fait pour limiter à 2 degrés Celsius l'augmentation de la température moyenne de la planète depuis les débuts de l'ère industrielle (à noter qu'une augmentation de 0,8 degré Celsius a déjà été franchie depuis ce temps).

 

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 21:21

À ceux qui croient qu'il n'y a pas de menace imminente causée par les gaz à effet de serre (GES) rejetés par les activités humaines...et qui prétendent qu'une situation identique s'est présentée lors de la dernière période interglaciaire, je dois dire qu'ils errent ou qu'ils agissent comme des climato-sceptiques inconditionnels et bornés. Cela pour la simple et bonne raison qu'il y a 120 000 ans, il s'agissait de la fin de la dernière période interglaciaire et qu'elle présentait des conditions très différentes de celles actuellement existantes.

 

Alors, à cette époque, les paramètres astronomiques, étudiés par le Serbe Milutin Milankovitch, qui influencent ces cycles glaciaires-interglaciaires (excentricité de l'orbite terrestre, obliquité de l'axe de rotation de la Terre et le phénomène de précession des équinoxes) étaient très différents de ce qu'ils sont actuellement : ils étaient en mode glaciaire...ils annonçaient une période glaciaire qui a effectivement eu lieu et qui s'est terminée il y a un peu plus de 10 000 ans. Si l'actuelle concentration de GES dans l'atmosphère terrestre n'était pas aussi élevée, il est très possible que nous serions sur le point de glisser, lentement mais surement, dans une période glaciaire. Mais, il est également possible que la période interglaciaire actuelle se serait prolongée puisque les paramètres astronomique dont il a été question ne sont pas tous très fortement en mode glaciaire.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 21:43

Lire...celle"s" et ignorer la dernière ligne : "afficher la suite". L'article était terminé...une fois qu'il est publié, il n'est plus possible de changer quoi que ce soit, même un petit "s" oublié.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 21:33
Les climatologues considèrent comme une énigme le fait que les glaces de l'Arctique fondent alors que celles de l'Antarctique progressent. J'aimerais soumettre une hypothèse qui, possiblement, pourrait expliquer ce fait.

Au pôle sud, on a constaté la présence d'un courant océanique qui circule autour du continent Antarctique. Ce courant est désigné sous le nom de "circumpolaire".

Il aurait la ...propriété de ne pas permettre le mélange des eaux qui sont à l'extérieur avec celles qui sont à l'intérieur. Alors, même si les eaux océaniques sont plus chaudes partout ailleurs sur la planète, elle ne peuvent pas réchauffer l'eau qui se trouve à l'intérieur du courant circumpolaire.

La conséquence est la suivante : les eaux les plus rapprochées du continent Antarctique, demeurant très froides, ne peuvent pas réchauffer l'air atmosphérique qui se trouve autour et au dessus du continent. Voilà qui pourrait expliquer le fait que les glaces de l'Antarctique ne fondent pas...contrairement à celles de l'Arctique.
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 00:21

Ne vous inquiétez pas trop, ce ne sera pas la fin du monde. L'humanité existe depuis plusieurs millions d'années et elle survivra encore pendant plusieurs dizaines (ou même, avec de la chance, quelques centaines) de millions d'années : les conditions de vie demeureront acceptables, à quelques rares endroits de la planète, pour encore 300 à 400 millions d'années...puis notre merveilleux Soleil va nous bouffer.

 

Mais là, on extrapole un peu trop : on devrait peut-être penser à plus court terme et se dire qu'il faudrait commencer à mieux traiter notre planète si on souhaite qu'elle conserve des conditions de vie favorables. Nous avons la chance d'être dans un endroit de la Terre qui ne devrait  pas trop souffrir des changements climatiques qui s'annoncent, ce qui ne signifie pas qu'on peut se permettre de laisser tomber les autres qui en seront beaucoup plus affectés que nous.

 

Il faut tous ensemble combattre le réchauffement climatique...nous connaissons la recette : moins d'émissions de CO2 (ou d'autres GES, en général) dans l'atmosphère terrestre. Rien ne sert d'essayer de capter le CO2 que nous produisons abusivement. La solution réside plutôt dans le développement de nouvelles technologies qui permettront de produire de l'énergie renouvelable...il n'y aura pas d'autres solutions.

 

 Le temps presse; car, si on ne fait rien, d'ici à quelques dizaines d'années, nous aurons atteint le point de non retour. À partir de là, chacun comprendra qu'il ne sera plus possible de revenir en arrière. Mais, ce ne sera pas la fin du monde pour tous...il y aura toujours des survivants. Par contre, il ne faudrait pas s'attendre à ce que la planète, dans ces conditions, soit en mesure de supporter une population de plusieurs milliards d'humains. La population de la planète sera réduite de beaucoup; mais l'humanité survivra...quoi que péniblement...et la planète se refera, à très long terme, une santé comme celle qu'elle avait avant qu'on ne commence à consommer abusivement ces néfastes combustibles fossiles. D'ailleurs, leur nom le dit : ils étaient enfouis dans les entrailles de la Terre et ils auraient dû y demeurer pour le plus grand bien de l'humanité.

 

Je pourrais, sans aucun risque de faire erreur vous dire la même chose au sujet du nucléaire ( 3 grosses catastrophes depuis une trentaine d'année). J'ai écrit et publié de nombreux articles concernant ces sujets sur mon blog. Pour ceux que cela pourrait intéresser, pourquoi ne pas poursuivre votre visite sur ce blog et consulter quelques articles touchant tout ce qui touche l'environnement, le réchauffement climatique et, donc les changements climatiques qui vont forcément suivre.

 

http://denis-laforme.over-blog.com 

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 04:22

En fait, la concentration atmosphérique du CO2 n'est pas une valeur tout à fait constante. Elle est plus basse en été (400 ppm actuellement) à cause de la végétation abondante de l'hémisphère nord qui en absorbe une grande quantité en été, ce qui n'est pas le cas en hiver. De plus, ce phénomène d'absorption du CO2 par la végétation n'est pas compensé par l'été de l'hémisphère sud...pour la simple et bonne raison que l'hémisphère sud ne représente que 30 % de la portion terrestre de notre planète, ce qui fait que, forcément, sa végétation est moins abondante et, par le fait même, absorbe moins de CO2.

 

Voilà la raison pour laquelle la concentration actuelle de CO2 dans notre atmosphère est temporairement plus basse qu'elle le sera l'hiver prochain (hiver de l'hémisphère sud). L'augmentation moyenne de la concentration de CO2 dans l'atmosphère étant d'environ 1 % par année, il faut donc s'attendre à ce que les analyses de l'hiver prochain nous livre des résultats avoisinant 403 ppm (402 ppm si rien de nouveau ne cause des rejets supplémentaires de CO2 dans notre atmosphère). Bon an, mal an, si la tendance actuelle se maintient, on devrait s'attendre à une augmentation moyenne de la teneur atmosphérique en CO2 avoisinant 3 ppm...en progression constante. Un calcul rapide nous permet de constater que même une augmentation très optimiste de 2 ppm nous amènerait directement vers une concentration de 450 ppm avant l'an 2040. Cette concentration de CO2 nous dirigerait vers cette augmentation de température de 2 degrés Celsius tant redoutée : celle qu'il ne faudrait surtout pas dépasser si on souhaite conserver des conditions de vie encore supportable sur notre belle planète. Excéder ce 2 degrés Celsius constituerait un grand risque qui pourrait nous diriger droit dans le mur : point de rupture, effet de seuil, point de bascule, point de non retour, etc. (ce qui signifie qu'om ne pourrait plus espérer revenir en arrière).

 

 

 

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 18:49

La publication d'un article confirmant qu'un trou noir supermassif peut provoquer la totale contraction d'une galaxie...en fait, la réduire à néant...me conforte dans ma compréhensiom de l'évolution, à long terme, de notre Univers.

 

Cela constitue une bonne nouvelle pour ceux qui ne croient pas au fait que l'Univers sera en expansion continuelle, ce qui est mon cas. Si un trou noir supermassif peut vider une galaxie, pourquoi ne pas admettre qu'un assemblage de trous noirs du même type pourrait, littéralement, vider l'Univers de tout ce qu'il contient et nous amener directement vers un "Big Crunch". Voilà qui compléterait le grand cycle expansion-contraction de notre Univers et qui nous ramènerait au point de départ...prêt à recommencer un prochain cycle avec un nouveau "Big Bang" .
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  • : Vise à mieux faire comprendre les changements climatiques, leurs causes et les amorces de solutions possibles. En ce sens, on étudie le réchauffement climatique, le climat, l'effet de serre, les cycles glaciaires-interglaciaires, les économies renouvelables, les économies d'énergie et d'autres sujets connexes.
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