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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:22

Je me suis senti dans l'obligation de répondre à un scientifique russe qui prédisait, pour bientôt, un refroidissement local provoqué par un réchauffement climatique global.

 

L'examen des cycles glaciaires-interglaciaires qui se succèdent depuis 2 millions d'années nous permet de constater que nous sommes à la toute fin d'une période interglaciaire. Les paramètres astronomiques, étudiés par le serbe Milutin Milankovitch (excentricité de l'orbite terrestre autour du soleil, obliquité de l'axe de rotation de la Terre et la précession des équinoxes), nous confirment que nous sommes en mode glaciaire...pas seulement une période de "petit Âge glaciaire". C'est vrai que température de la planète était sur une pente descendante depuis i millénaire et qu'on avait perdu près de 1 degré Celsius; mais, en une trentaine d'années seulement, on est revenu à la case départ.

 

Si l'homme n'était pas sur la planète, nous entrerions très certainement dans une période glaciaire; cependant, il est là et il consomme abusivement les combustibles fossiles et il pratique une agriculture intensive et il provoque la déforestation et il se reproduit de façon exagérée. Alors, pour toutes ces raisons, il n'y aura pas de glaciation et le réchauffement climatique va se poursuivre à la vitesse grand "V".

 

Quelques articles de ce blog traitent des phénomènes glaciaires-interglaciaires et tentent d'expliquer pourquoi et comment la prochaine glaciation pourrait se produire...ou pas.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 20:58

On peut le faire très facilement, là n'est pas le problème : par contre, l'hydrogène n'est pas à proprement parler une source d'énergie, c'est un vecteur énergétique.

 

Il faut en premier lieu faire l'électrolyse de l'eau (ou le produire à partir du méthane, par exemple), ce qui requiert beaucoup d'énergie électrique.

 

Le processus devient rentable lorsqu'on utilise de l'électricité dont on n'a pas besoin; par exemple, l'éolien ainsi que le photovoltaïque sont des sources d'énergie produite de façon intermittente, ce qui fait que lorsqu'on n'a pas d'accumulateurs, on aurait intérêt à valoriser cette énergie en faisant l'électrolyse de l'eau et en accumulant l'hydrogène dans des réservoirs..

 

Même chose pour l'hydroélectricité lorsque les réservoirs sont remplis d'eau et que la consommation d'électricité est faible, on ne devrait pas laisser l'eau s'écouler en pure perte; mais, plutôt valoriser ce surplus d'eau en produisant de l'hydrogène par électrolyse. Voilà donc deux opportunités d'exploiter l'électrolyse de l'eau et de produire de l'énergie qui, autrement, serait perdue.

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 22:34

Voilà ce que je me suis senti dans l'obligation de répondre à un "éminent?" politicien russe à ce sujet.

 

Lorsque vous prétendez que le coût du gaz et du pétrole sera multiplié par 5, au cours des 20 prochaines années, Monsieur le Ministre russe, vous commettez une grossière erreur d'évaluation.

 

Au contraire, le prix du gaz et du pétrole devrait se stabiliser ou baisser. D'ici à environ 3 ans, le prix de l'or noir se transigera à 90$ ou 95$ le baril. Cela pour la simple et bonne raison que les USA, en ajoutant l'exploitation du gaz et du pétrole de schiste, dominent la production mondiale et deviennent auto-suffisants en production de combustibles fossiles. 

 

De plus, Le Mexique augmentera considérablement sa production de pétrole. Il ne faudrait pas oublier les sables bitumineux de l'Alberta desquels on extrait plus de 1 million de barils par jour...production qu'on augmentera progressivement jusqu'à 5 millions de barils par jour.

 

Si on tient compte des mesures d'économie d'énergie, de l'efficacité énergétique et de l'électrification des transports: ces facteurs combinés vont entrainer les prix du gaz et du pétrole à la baisse.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 02:08

Ce phénomène a débuté il y a plusieurs années et risque de se reproduire très souvent si rien n'est fait pour contrer le réchauffement climatique.

 

Malheureusement, ces immenses masses de glace, qui ne reposent pas sur le continent, sont très affectées par le réchauffement des océans. Une eau plus chaude réussit à les fragiliser et finalement à leur permettre de se détacher du continent.

 

C'est une très mauvaise nouvelle; car, les glaciers de l'Antartic constituent les climatiseurs de la planète. Sans eux, nous connaîtrions un réchauffement qui deviendrait impossible à contrôler.

 

Même sans cela, le réchauffement climatique s'emballera si nous ne diminuons pas, de façon significative, notre consommation de combustibles fossiles (prioritairement le charbon).

 

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 01:26

En se basant sur leurs calculs et à partir de la concentration atmosphérique actuelle qui est de 400 ppm (parties par million), une simple extrapolation pour 2038 se traduirait par une concentration de CO2 de plus de 510 ppm, ce qui serait catastrophique.

 

À la lecture de mes articles, il est relativement facile de constater ce qui pourrait se produire. De mon côté, j'avais fixé l'an 2040 comme étant une année critique. Je prévoyais 480 ppm de CO2 dans l'atmosphère terrestre pour 2038. On me croyait pessimiste, ce que je prévoyais. J'ai été prudent sur ces prévisions, ce qui fait que j'ai un peu sous-évalué : j'ai misé sur une augmentation annuelle de 3 ppm. Maintenant je constate que les experts de la NASA prévoient une augmentation annuelle de 1%, ce qui signifie que l'augmentation pourrait être exponentielle (4 ppm, puis 4,04 ppm, puis 4,08, etc.).

 

Donc, 2040 pourrait devenir une année charnière à partir de laquelle on pourrait assister...choisissez le terme qui vous convient...à un effet d'emballement, ou effet de seuil, ou rupture de tendance, ou encore à un point de non retour.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 00:50

Le Québec dominait avec un système de transport d'électricité supportant une tension de 735 kV (735 000 volts). Est-ce que ce système présenté par l'industriel ABB (1 100 kV) sera aussi fiable, sécuritaire, performant et résistant que celui d'Hydro-Québec? L'avenir nous le dira. Cependant, dans la présentation d'ABB, on ne devrait pas parler d'une puissance de 1 100 kV; mais bien d'une tension dont le symbole est, U, (différence de potentiel). La puissance, exprimée en watts (W), étant le produit de la tension, exprimée en volts (V), multipliée par l'intensité du courant, exprimée en ampères (A) : P= U X I . 

 

Par exemple, si on veut savoir combien d'ampères va tirer un calorifère d'une puissance de 1 000 watts sous une tension de 220 volts, on exécute ce petit calcul : I = P/U, c'est-à-dire I = 1 000 W / 220 V = 4,55 A.

 

L'endroit intéressant de l'article, c'est lorsqu'il justifie le fait de transporter l'énergie électrique à très haute tension  (V). En effet, plus la tension est élevée, moins on aura besoin de brassage d'électrons; donc, on arrive à livrer la même énergie avec une plus faible intensité du courant (I). C'est bien là que se trouve l'intérêt de l'exercice; plus l'intensité est faible, moins on aura de pertes sous forme de chaleur sur le réseau de transport et, donc, plus grande sera la quantité d'énergie qui arrivera à bon port.

 

Si une ligne de transport d'électricité possédait une résistance au passage du courant de 1 ohm et qu'elle était soumise à une tension de 10 ampères, il en résulterait une perte de tension de 100 volts :  U = 1 ohm x (10 A)2 = 100 volts de perte. Par contre, si l'intensité n'avait été que de 2 A, la perte aurait été 25 fois moins importante :  U = 1 ohm x (2A)2 = 4 V.

 

Bien sûr, ces valeurs ne sont présentées que pour faciliter la compréhension; dans la réalité, il s'agit d'un tout autre ordre de grandeur. Cependant, cela permettra, du moins je l'espère, de mieux comprendre le principe : dans le but de perdre le moins d'énergie électrique possible, lors du transport, on se doit d'y aller avec un maximum de tension (V) et d'un minimum d'intensité (I).

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 00:32

On souhaite que les USA génèrent 10% de leur électricité à partir des énergies renouvelables. C'est louable; mais, il faudra faire les bons choix. La production de l'éthanol à partir du maîs était un mauvais choix; ils l'ont pourtant fait dans 21 États du pays. Il s'agit d'une erreur monumentale. On ne prive pas une importante partie de la population (et surtout pas celle du Mexique) d'une céréale qui constitue la base de son alimentation pour, à la place, produire de l'éthanol carburant. Surtout qu'on a par la suite démontré qu'au final (culture du maîs et utilisation de ce dernier comme carburant) le procédé générait plus de gaz à effet de serre (GES) que l'utilisation du pétrole. C'est pour des raisons comme celle-là qu'il faut se montrer prudent avant de favoriser de nouvelles techniques de production d'énergie. 

 

L'éthanol cellulosique, par contre, serait un meilleur choix puisqu'il peut être produit à partir des résidus du maîs, de la canne à sucre, du bois, etc. Le photovoltaîque est également à surveiller, pour l'instant, pour la simple et bonne raison que les techniques de production d'électricité, dans ce domaine, s'améliorent constamment et rapidement. Puisque, pour l'éolien, les augmentations de productivité seront lentes, les risques de se tromper ne sont pas trop élevés, on peut donc exploiter le photovoltaîque à grande échelle.

 

Il ne faudrait pas oublier la géothermie, particulièrement celle qui consiste à aller chercher l'énergie thermique dans l'eau (toutes les étendues d'eau). De cette façon, on peut facilement quadrupler l'énergie investie dans la thermopompe. 1 kWh d'énergie électrique investi dans une thermopompe (idéalement de type eau-eau) permettra d'extraire plus de 4 kWh d'énergie thermique de l'eau ou du sous-sol (en prime on rejette de l'eau plus froide et ainsi on lutte contre le réchauffement climatique). Cette énergie est disponible toute l'année : au fond de l'étendue d'eau ou du sous-sol, la température ne descend jamais sous les 4 ou 5 degrés Celsius. Cette énergie thermique, si utilisée pour le chauffage et la production d'eau chaude, permet d'économiser plus de 50% sur la facture d'électricité. C'est là que se retrouve la clef des économies de l'énergie, une aubaine pour le portefeuille et l'environnement...rien de moins. Sans compter que pour le Québec, l'Ontario ainsi que le nord-est des USA, cette énergie, nécessaire au fonctionnement des thermopompes, est disponible au Québec. Ici, il est question d'hydroélectricité qui se vend au meilleur coût mondial et qui est une énergie verte et renouvelable.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:15

Une multitude de scientifiques au niveau planétaire essaient d'imaginer des moyens efficaces, souvent extravagants, qui pourraient permettre de lutter contre le réchauffement climatique. Malheureusement, plusieurs, parmi eux, devraient sortir de leurs bulles et essayer d'imaginer des moyens plus réalistes (de taille humaine). Personnellement, je préférerais me concentrer sur 3 moyens qui seraient surement plus efficaces et réalisables.

 

Premièrement, je proposerais l'utilisation de thermopompes eau-eau (pompes à chaleur) pour extraire la chaleur des eaux planétaires (sous-sol, océans, mers, fleuves, lacs, rivières, etc.), ce qui nous permettrait de nous chauffer et de produire de l'eau chaude avec, en prime, une économie de plus de 50% sur notre facture d'électricité. Deuxièmement, il faut diminuer, en autant que faire se peut, notre consommation de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel) en les remplaçant par les autres énergies renouvelables (éoliennes, photovoltaîques et autres exploitations de l'énergie solaire, hydroélectricité, hydroliennes, biomasse, hydrogène, etc.). Finalement, un des moyens qui pourrait s'avérer être l'un des plus efficaces serait fort probablement l'augmentation de l'albédo de notre planète (la capacité de retourner, dans l'espace, les rayons solaires).

 

On pourrait y arriver en faisant de bons choix d'agriculture, en gérant bien nos forêts, en cessant la déforestation (au profit de terres agricoles), en conservant nos surfaces glacées plutôt que liquides (fonte de l'Arctique à cause du réchauffement climatique), en trouvant un maximum de moyens qui nous permettraient d'obtenir des surfaces plus pâles pour les toîtures et les routes, par exemple (le noir absorbe la chaleur, tandis que le blanc possède la capacité de la rejeter vers l'espace). 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 22:12

Les pro-nucléaires sont tenaces (pas nécessairement lucides) et ont la langue bien pendue. Il faut voir plus loin que le bout de son nez. Je sais que j'inciste...et ce n'est pas demain que je vais cesser. Je crois que nous devons voir à plus long terme et ne pas se laisser influencer par les lobbies. C'est pourquoi j'essaie de multiplier les occasions qui me permettent de tenter d'influencer ceux qui ne sont pas déjà pollués et qui ont la chance de voir la réalité telle qu'elle se présente actuellement. Je ne voudrais pas offencer qui que ce soit; cependant, je crois que trop de pro-nucléaires sont tellement campés dans leurs positions que cela leur enlève une partie de leurs capacités à bien faire la part des choses.

 

Dans le doute, je propose qu'on se fie aux scientifiques qui, généralement, n'ont pas d'autres intérêts que la science pure. Tout le monde a droit à son opinion, ce qui ne veut pas dire que tous ont raison. Je ne veux pas dire que je suis le seul à posséder la vérité; mais, en connaissance de cause, je crois que nous devrions avoir une plus grande ouverture d'esprit (l'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne). Quoi qu'il en soit, je m'efforce de sensibiliser les gens qui n'ont pas d'idées coulées dans le béton, ce qui leur laisse une certaine marge de manoeuvre face à la compréhension des enjeux impliqués. Ceux-là ne supportent aucun lobby ou aucun groupe de pression. Ils sont donc ouverts à évaluer les vraies options.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 04:39

L'univers est né à la suite d'un immense Big Bang; mais, qui sait si dans quelques milliards d'années, il ne sera pas suivi d'une contraction qui lui permettra de revenir à la case départ (Big Crunch) et d'ainsi "nous" permettre de comprendre que le tout ne constitue qu'un immense jeu de yo-yo (expansion suivie d'une contraction...et nouveau Big Bang)?

 

À la lumière des observations et des études sur le sujet, il semble qu'il existe un grand réseau de matière noire qui occupe 90% de l'univers et qu'il nous réserve de superbes surprises. Ce réseau serait constitué de centaines de millions de supers amas de galaxies qui ne peuvent pas se soustraire aux lois de la gravité. Cela dépasse notre compréhension, bien sûr; par contre, il y a fort à parier que les trous noirs, qui se trouvent au centre de chacune de ces galaxies finiront par prendre le dessus...ils sont super attractifs. Simultanément, il se pourrait que chacun de ces trous noirs bouffe sa galaxie et que, par la suite, ces derniers vont mutuellement s'attirer...de telle sorte qu'à terme il ne restera qu'un immense trou noir.

 

Le trou noir résultant, qui est la somme de tous les autres, va continuer à répondre aux lois de la gravité...à un point tel qu'il en résultera une accumulation de tout ce qui constituait l'univers en un espace de plus en plus restreint. Il est impossible de prédire dans combien de temps ce phénomène arrivera à terme; cependant, la contraction devrait se poursuivre jusqu'à l'atteinte d'un espace infiniment petit qui contiendra tout l'univers actuel. Rendu à cette étape, il y aura trop de matière et d'énergie; mais, trop peu d'espace. Alors, un nouveau Big Bang adviendra. 

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  • : Vise à mieux faire comprendre les changements climatiques, leurs causes et les amorces de solutions possibles. En ce sens, on étudie le réchauffement climatique, le climat, l'effet de serre, les cycles glaciaires-interglaciaires, les économies renouvelables, les économies d'énergie et d'autres sujets connexes.
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