Dimanche 12 avril 2009

Un article publié dans ``Le Devoir.com`` par Louis-Gilles Francoeur nous informait sur le fait que quelques centaines de citoyens de tous horizons assistaient au lancement d'un mouvement de prise en charge locale de la gestion de l'énergie. Ce groupe serait radicalement opposé aux mégaprojets hydroélectriques du Québec.

Ce mouvement se nomme - MCN21 - ce qui signifie : Maîtres chez nous au 21e siècle. Les membres de ce mouvement pensent que les grands projets énergétiques ( surtout hydroélectriques)  du Québec pourraient être dommageables pour l'environnement et l'économie.  Je crois sincèrement qu'ils sont dans l'erreur lorsqu'ils proposent de ne développer que l'éolien, le photovoltaïque et la géothermie.

En ce qui me concerne, je favorise le développement maximal des énergies vertes. Il faut exploiter l'éolien,le photovoltaïque, la biomasse et l'hydroélectricité. Les grands projets resteront essentiels à l'économie du Québec. Nous avons besoin de cette production hydroélectrique pour l'exportation. Qui de mieux placé que le Québec pour fournir de l'énergie aux U.S.A. et ainsi de leur permettre de réduire la production d'électricité à partir des combustibles fossiles. Idem du côté de l'Ontario : avec un peu d'exportation de ce côté, peut-être pourrait-on leur éviter la construction de quelques centrales nucléaires ou thermiques.

Je n'ai pas oublié la géothermie : ce n'est pas de cette façon que je vois l'exploitation de l'énergie emmagasinée dans l'eau.  C'est très coûteux, donc moins accessible pour une bonne portion de la population.  Je suggère plutôt qu'on aille chercher l'énergie directement dans nos étendues d'eau ( fleuve, lacs, rivières ) où, même en hiver, elle possède une température minimale de 4 0C.  Or, 1 mètre cube d'eau dont on abaisse la  température de 1 0C nous livre une énergie thermique de 1,2 kWh (on peut même l'abaisser de plus de 1 0C ).  C'est là que la thermopompe eau-eau nous prouve jusqu'à quel point elle peut être rentable.

Avec les thermopompes actuellement sur le marché, on peut atteindre des coefficients de performance de 3 ou 4 ( C.O.P. se situant entre 3 et 4 ).  Ce qui signifie qu'en investissant seulement 1 kWh d'énergie électrique dans la thermopompe on obtient 3 ou 4 kWh d'énergie thermique ( le tout dépendant de la température de l'eau ).

Cette énergie, utilisée dans nos résidences, permettrait des économies variant entre 60% et 70% sur la facture de chauffage et de production d'eau chaude.  Or, de l'eau il en passe jusqu'à 10 000 mètres cubes par seconde dans le Fleuve Saint Laurent.  Si on abaissait la température de toute cette eau ( seulement pour donner un ordre de grandeur ) de seulement 1 0C pendant toute l'année on pourrait en retirer 368 TWh, vous avez bien lu, ça veut dire 2 fois la production annuelle d'électricité par Hydro-Québec.  Évidemment, on ne peut pas exploiter toute cette eau.  Même si on n'extrayait la chaleur que de 1% de cette quantité d'eau, on en obtiendrait encore près de 4 TWh.  Pour fin de comparaison, 4 TWh c'est environ la production annuelle d'une centrale hydroélectrique comme Carillon ou encore la production annuelle d'une centrale thernique au charbon.

Finalement, ça signifie que 150 000 résidences équipées d'une thermopompe eau-eau qui permet d'économiser sur la facture de chauffage et de production d'eau chaude, permettent d'économiser autant d'électricité que peut en produire une centrale hydroélectrique ( Carillon : puissance de 752 MW ).  Je crois que c'est réalisable et, en prime, on refroidit nos étendues d'eau; ce qui n'est pas rien pour lutter contre le réchauffement climatique.  C'est dans cette direction qu'il faut aller.

Par Denis Laforme
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Dimanche 8 mars 2009
J'aimerais apporter un correctif, plutôt une précision, au sujet de ce que j'ai écrit dans l'article qui précède. J'ai mentionné que l'énergie thermique qu'on pouvait retirer du débit d'eau de 10 000 mètres cubes par seconde que nous apporte le fleuve Saint-Laurent était de 368 TWh par année si on abaissait sa température de 1 degré Celsius. C'est effectivement le cas. Cependant, en relisant l'article, je crois avoir laissé entendre qu'on pouvait récupérer cette quantité d'énergie avec seulement 1% de ce débit. En fait , je me suis rendu compte que j'avais comprimé 2 phrases. Effectivement si nous n'exploitions que 1% de cette quantité d'eau, les gains en énergie thermique seraient 100 fois plus petits. On comprendra donc que 1% du débit correspond à 3,68 TWh, alors que la totalité du débit pourrait nous permettre de retirer annuellement 368 TWh d'énergie thermique. Je tenais à préciser pour éviter toute confusion. L'idée était de mentionner que, même avec seulement 1% de l'eau disponible, les gains énergétiques seraient encore très intéressants. Vous comprendrez que je veux m'assurer que l'information publiée soit exacte en autant que faire se peut. À l'avenir, je me relirai deux fois plutôt qu'une avant de publier.
Par Denis Laforme
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Samedi 7 mars 2009

Alors que je faisais une recherche sur Google, je me suis retrouvé avec un projet Google qui se trouvait dans le texte ( le titre de cet article) . Il s'agit du Projet 10100 ( Projet 10 puissance 100) : original puisque le chiffre 1 suivi de  du chiffre 0 cent fois, se nomme googlo; d'où le nom Google. Toujours est-il que j'ai poursuivi ma recherche, ce qui m'a incité à présenter un projet. On proposait aux internautes du monde entier, 10 000 000$ pour les 5 meilleurs projets. Il fallait soumettre son idée au plus tard le 20 octobre 2008. Par la suite, par la suite il était prévu que Google  sélectionne les 100 meilleures idées et  les soumette au vote des internautes à partir du 28 janvier 2009. Ce vote populaire permettrait de sélectionner les 20 meilleurs projets soumis. Puis une équipe d'experts choisie par Google choisirait  les 5 projets gagnants. Victime de sa popularité, le Projet 10100  à reçu près de 100 000 idées. Le temps manquant pour en faire l'étude, Google a remis la date du vote populaire au 17 mars 2009. Comme indiqué dans le texte du projet, il faut s'inscrire pour avoir le privilège de voter. Étant donné que ma sensibilisation environnementale me rapproche considérablement de ce projet, j'ai pris la décision de soumettre une idée que j'ai intitulée:

PLUS D'ÉNERGIE AVEC MOINS DE COMBUSTIBLES FOSSILES.

1 kWh d'électricité investi dans une thermopompe eau-eau ou eau-air permet de retirer 4 ou 5 kWh d'énergie thermique (C.O.P. de 4 à 5), ce qui représente des économies de chauffage allant de 75% à 80%. Si on ajoute un désurchauffeur à la thermopompe, on peut également produire de l'eau chaude (rendement un peu moindre). En tenant compte de l'énergie que consomme la thermopompe, l'économie moyenne sur la facture du chauffage et de production d'eau chaude se maintiendra aux alentours de 60%.

150 000 résidences équipées de thermopompe de ce type génèrent annuellement des économies d'au moins 3 TWh. C'est l'énergie produite annuellement par une centrale hydroélectrique d'Hydro-Québec comme celle de Carillon (752 MW de puissance0 ou encore celle produite par une centrale thermique au charbon aux États-Unis (640 MW de puissance).

Qu'elle provienne de l'énergie verte ou d'une centrale au charbon, l'électricité ne changera pas l'efficacité de la thermopompe. Cependant, la centrale thermique a un faible rendement (pertes sous forme de chaleur) et produit des GES - y compris la vapeur d'eau- en plus de réchauffer et de polluer l'environnement.

Cette méthode , appliquée à grande échelle, possède un potentiel illimité. Elle permettrait l'élimination de plusieurs centrales thermiques au charbon. De plus, les économies en énergie électrique réalisées , par ceux qui produisent à partir d'énergies vertes, rendraient l'électricité (produite au Québec, par exemple) disponible pour remplacer celle produite à partir des énergies fossiles.

On pourrait éliminer quelques centrales thermiques au charbon ou éviter d'en construire d'autres. Il suffit d'utiliser plus d'électricité verte (hydroélectricité, éolien, photovoltaïque, etc. ) et d'en tirer un meilleur rendement.

La solution réside dans la thermopompe eau-eau ou eau-air qui retire la chaleur de l'eau avec un fort coefficient de performance (C.O.P.). Elle est utilisée en géothermie, mais les installations sont trop coûteuses. Il faut, plutôt, extraire l'énergie de nos étendues d'eau (rivières,lacs, fleuves et océans).

Abaisser la température de 1 mètre cube d'eau de 1 degré Celsius permet d'obtenir 1,17 kWh d'énergie thermique. Or, la ressource est illimitée. Par exemple, le Fleuve Saint-Laurent draine jusqu'à 10 000 mètres cubes d'eau par seconde. En abaissant 1 degré Celsius la température de 1% de cette eau, il serait possible d'en retirer 368 TWh d'énergie thermique à chaque année. Cela représente plus de 2 fois la production annuelle d'électricité d'Hydro-Québec.

Toute la population de la planète en bénéficierait. La réalisation de ce projet pourrait être tout aussi importante, profitable,utile et bénéfique pour la population que l'a été l'avènement de l'ordinateur (toute comparaison étant boiteuse). Et qui sait si, économiquement, pour la population en général ce ne sera pas encore plus rentable.

Bénéfices collatéraux :

Économies substentielles d'énergie.

Moins de réchauffement de l'air ambiant. Un fort pourcentage de l'énergie produite par les combustibles fossiles est perdue sous forme d'énergie thermique et d'énergie mécanique.

Abaissement de la température de l'eau (l'eau est rejetée plus froide par la thermopompe). Ces dernières , utilisées à grande échelle, permettraient d'abaisser la température moyenne de nos grandes étendues d'eau. Cela permettrait de conserver un couvert de glace plus longtemps, ce qui provoquerait moins d'évaporation d'eau et plus de réflexion de la chaleur vers l'espace (augmentation de l'albédo).

Diminution de la production de GES, ce qui limite l'augmentation de l'effet de serre. Moins d'émissions d'oxydes d'azote et d'oxydes de soufre seraient bénéfiques (moins de pluies acides).

En diminuant la consommation des combustibles fossiles on conserve le pétrole pour combler d'autres besoins ( plastiques, médicaments,etc.).

Tout cela devrait limiter l'intensité ou la force des ouragans, des tornades, des innondations, des sécheresses, des incendies des forêts et ralentir la fonte des glaciers.

En cas de panne d'électricité, une génératrice 4 fois moins puissante assurerait le chauffage de nos résidences (verglas 1998 à l'est du Canada).

Création d'emplois reliés à cette technologie.

Possibilité d'exploiter les services municipaux d'acqueduc pour acheminer l'eau nécessaire à l'exploitation de ces thermopompes.

Qu'en pensez- vous?






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Par Denis Laforme
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Mardi 15 avril 2008
Pourquoi ne pas se lancer un défi qui, s'il était réalisé, pourrait permettre des économies d'au moins 10% aussi bien en terme d'économie d'argent qu'en terme d'émission de gaz à effet de serre?  L'application des mesures proposées dans ce chapitre permet ce genre d'économies.  Toute mesure pouvant permettre d'économiser les carburants, l'eau et l'énergie électrique est indispensable et rentable.  C'est pourquoi il serait intéressant de se donner un tel défi.

Le fait de réduire sa consommation d'électricité de 10% dans nos maisons peut engendrer des économies de  150$ à 200$ par année sur le budget familial, ce qui n'est pas négligeable.  En outre, il serait particulièrement intéressant d'observer si l'application de ces mesures aura un impact sur la marge de manoeuvre (en énergie électrique) dont disposera Hydro-Québec lors d'une prochaine période de pointe de consommation hivernale.

Économiser entre 2 000 kWh et 2 500 kWh par résidence signifie, au niveau du Québec, une économie annuelle correspondant à la production en énergie électrique d'une grande centrale comme Manic-2.  Imaginez l'ampleur de l'investissement que devraient consentir les québécois pour la construction d'une centrale hydroélectrique de cette importance.  Économiser 10 % représnte encore plus d'énergie que n'en produiront annuellement les éoliennes d'une puissance totale de 1 000 MW qui seront bientôt installées au Québec au coût de 2 milliards de dollars.  Économiser 10 % d'énergie électrique, c'est aussi important que cela et, en prime, vous avez plus d'argent dans vos poches.

Le fait d'appliquer la même médecine à notre consommation de carburants procure, en moyenne, la même économie d'argent.  Si vous investissez 2 000$ par année dans les carburants, vous économiserez un autre 200$ en relevant le défi 10 %.

Au total, une économie de 400$ par famille serait l'équivalent d'une augmentation de salaire brut d'environ 700$ à 800$.  Consentez-vous cette augmentation salariale, vous la méritez bien.

Ces économies d'énergie, accompagnées de la mise en appllication d'une multitude d'autres mesures qui visent à diminuer nos émissions de dioxyde de carbone et des autres G.E.S. pourraient nous permettre de limiter considérablement l'ampleur et la rapidité du phénomène de changements climatiques.  On ne peut pas les éviter, mais il est indispensable d'agir de façon à ce qu'ils se déroulent le plus modérément possible.  La meilleure façon d'y parvenir, c'est de limiter, sinon d'abondonner, la production d'énergie à partir des combustibles fossiles.  À cet égard, il serait opportun de mentionner que l'énergie la moins polluante est celle qu'on ne consomme pas.

Par Denis Laforme
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Lundi 14 avril 2008
On pourrait privilégier les mesures suivantes :

--- Choisir un véhicule en fonction de ses besoins réels.

--- Faire un choix qui aura le plus faible impact possible en terme d'émissions de gaz à effet de serre.

--- Adopter des comportements qui permettent de moins polluer et n'utiliser le véhicule que pour les déplacements essentiels.

--- Réduire sa vitesse ou tout au moins, respecter les limites de vitesse permet, non seulement d'économiser de l'énergie, mais également d'économiser de l'argent (carburants et contraventions). 

--- Éviter la conduite par à-coups (accélération, freinage), pourrait entrainer une surconsommation pouvant aller jusqu'à 20%.

--- Choisir de ne pas utiliser son véhicule pour les petits déplacements.  La marche et l'utilisation de la bicyclette, en plus de vous permettre des économies non-négligeables, constituent d'excellentes habitudes favorisant une bonne santé.

--- Valoriser le covoiturage et le transport en commun.  L'autobus et le train sont des moyens de transport fiables, économiques, écologiques et beaucoup moins fatigants.

--- Faire chauffer son moteur en roulant doucement plutôt que de le laisser tourner au ralenti à l'arrêt.  Prendre l'habitude de couper le moteur lorsqu'on est arrêté à un passage à niveau ,par exemple, ou bloqué dans un embouteillage.

--- Refuser l'option climatiseur, sinon ne l'utiliser que lorsque c'est absolument nécessaire.  La climatisation entraîne une surconsommation variant entre 10% et 30%.  De plus, le climatiseur perd au moins 10% de son gaz (c'est un G.E.S.) chaque année.

--- Faire régulièrement l'entretien de son véhicule, cela permet d'éviter de trop consommer et de trop polluer.

--- Privilégier l'achat d'une voiture à essence, plutôt qu'au diesel.  Contrairement à la croyance populaire, le diesel émet entre 10% et 20% plus de CO2 que l'essence.

--- Acheter une voiture hybride, malgré le problème posé par les accumulateurs et la limitation des distances parcourues.  Ce véhicule permet de récupérer l'énergie cinétique au moment du freinage et de la transformer en électricité qui alimente un moteur utilisé en appoint du moteur diesel ou à essence de la voiture.  Ce système engendre des économies allant de 30% à 50%.

--- Valoriser les carburants alternatifs.  Ajouter 10% à 15% d'éthanol à l'essence augmente l'indice d'octane et diminue l'émission de G.E.S. (sans modification du système de combustion).  Remplacer partiellement puis, éventuellement, totalement le diesel par le biodiesel (15% à 20% au début) constitue une autre excellente mesure d'économie d'énergie et d'émissions de G.E.S..  Ces carburants alternatifs produisent peu de gaz carboniques et permettent ainsi de limiter les émissions provenant des transports. 

--- Favoriser le transport ferroviaire des marchandises.  C'est un moyen de transport moins énergivore, moins polluant et beaucoup plus économique que le transport routier des marchandises par camion.

--- Considérer dans un proche avenir, la possibilité d'exploiter les piles à combustion.Celles-ci convertissent l'énergie chimique en énergie électrique et demeurent un objectif important dans le domaine de la recherche sur les carburants alternatifs.  En ce domaine, l'utilisation de l'hydrogène serait à privilégier, à la condition qu'il soit produit à partir d'énergie renouvelable.

--- À court terme (10 ans à 20 ans), les piles à combustibles pourraient constituer une solution dans le domaine du transport (automobile, aérien et marritime) et particulièrement dans la production d'électricité et de chaleur.  On songe également à l'alimentation en énergie des téléphones et des ordinateurs portables à l'aide de cette technique.

--- Quant à l'hydrogène, il constitue un combustible de premier choix.  Cependant, certains problèmes ne sont pas complètement résolus (production, transport et stockage).  Mais les piles à combustion ne fonctionnent pas seulement à l'hydrogène.  Elles peuvent également être alimentées à partir d'autres combustibles (gaz naturel, hydrocarbures) ou à partir de la biomasse.  Lorsque seront écartés les obstacles économiques, industriels et politiques, alors l'hydrogène pourra prendre sa place comme carburant de remplacement.  Le seul produit résultant de la combustion de l'hydrogène avec l'oxygène est la vapeur d'eau.
Par Denis Laforme
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Samedi 12 avril 2008
Certaines considérations climatiques et environnementales devraient nous guider dans nos choix de solutions adaptées permettant d'assurer le confort du bâtiment.  De nouvelles techniques et de nouveaux matériaux permettent de concevoir et de construire des bâtiments adaptés à l'environnement et au climat.

Afin d'améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments et de minimiser les émissions de gaz à effet de serre qui résultent du choix des matériaux utilisés, on aurait intérêt à :

---- réduire nos besoins énergétiques;
---- exploiter l'énergie solaire;
---- se protéger de la chaleur estivale.

Bien isoler son habitation et réduire les surfaces refroidies (petite surface extérieure versus grande surface habitable) constituent les meilleurs moyens de réduire nos besoins énergétiques.  On aurait également intérêt à protéger le bâtiment par des arbres, côté nord pour se protéger du froid en hiver et côté sud pour se protéger du soleil en été.

Le verre, comme les gaz à effet de serre, permet à la chaleur d'entrer et l'empêche de sortir.  Il faut donc privilégier les grandes surfaces vitrées côté sud-est, sud et sud-ouest.  Afin de profiter de cet ensoleillement, les pièces principales de la maison seront placées au sud.
Par Denis Laforme
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Vendredi 11 avril 2008
En ce domoine, le choix des matériaux est de première importance.  Le bâtiment actuel a besoin d'être repensé.  Il est responsable d'une grande partie des émissions de dioxyde de carbone.  De plus, il occasionne une grande consommation d'énergie.  On aurait intérêt à valoriser l'utilisation du bois qui est le matériau le plus intéressant du point de vue de l'effet de serre. En effet, on peut considérer le bois d'oeuvre comme un puit de carbone.  Tant et aussi longtemps qu'il ne brûle pas ou qu'il ne se décompose pas, il piège le carbone.  Son procédé de fabrication, ainsi que les économies d'énergie qu'il procure, le rendent particulièrement intéressant.  Par contre, on aurait intérêt à minimiser la part du ciment et des métaux dans le bâtiment.  Les procédés de production des métaux sont très énergivores et polluants.  Ils sont responsables d'importantes émissions de gaz à effet de serre.

Fabriquer le ciment à partir du calcaire implique l'utilisation de combustible fossiles.  le procédé de fabrication est très énergivore et très polluant.  Il faudrait tendre vers une diminution de la quantité de minéraux qu'il faut traiter et leur substituer des sous-produits industriels qui permettent d'obtenir un ciment de bonne qualité.  Idéalement, on pourrait remplacer en grande partie ou totalement le ciment dans le béton.

Afin d'améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments et de minimiser les émissions de gaz à effet de serre qui résultent du choix des matériaux utilisés, on aurait intérêt à valoriser :

---- l'augmentation de la part du bois comme matériau de base;
---- l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments;
---- la limitation de l'utilisation du ciment et des autres matériaux dont la production est énergivore et émettrice de    G.E.S.;
---- la récupération de l'énergie solaire (fenêtre), de l'énergie des appareils électriques et de l'énergie des occupants;
---- l'utilisation des appareils électroniques de faible consommation;
---- l'utilisation des énergies renouvelables;
---- l'orientation côté sud, de façon à mieux capter la chaleur (mieux isoler les autres côtés).
Par Denis Laforme
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Vendredi 11 avril 2008
On devrait consommer de façon à limiter notre production de déchets.  Chaque personne produit en moyenne 1 kg de déchets par jour.  Le triage des déchets est utile pour la valorisation de certaines matières recyclées et pour la valorisation énergétique à partir de ces déchets.  Par voie de conséquence, la pollution est réduite par la pratique du recyclage des déchets.

On recycle principalement le papier, le métal, le plastique et le verre.  On aurait également intérêt à utiliser les matières organiques pour fabriquer du compost.

Afin de limiter la quantité des déchets à recycler, il serait utile de changer certaines habitudes.  En faisant ses emplettes, le consommateur devrait limiter son utilisation de sacs de plastique.  En Allemagne, par exemple, les consommateurs utilisent leurs propres sacs en tissu.  Sans aller aussi loin, on pourrait réutiliser nos sacs de plastique ou de papier.  On peut également refuser la publicité dans la boîte aux lettres.  Il suffit d'y placer la mention : "Pas de publicité".  On peut également réduire les emballages en achetant un grand format plutôt que 3 ou 4 petits.

Bonne nouvelle, on utilise de plus en plus les sacs en matière recyclable qui ont une longue durée de vie.  À titre d'exemple au Québec, ou la population est à peine de 7 000 000 d'habitants, on compte déjà en milliards le nombre de sacs de plastique non-recyclables (400 ans par la nature) consommés par la population à chaque année.  Heureusement, l'utilisation de sacs réutilisables est de plus en plus répandue.
Par Denis Laforme
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Vendredi 11 avril 2008
En plus de créer des emplois chez-nous, le fait d'acheter la production locale nous permet d'éviter le transport de ces marchandises sur de longues distances.  Qu'il  s'agisse de meubles ou d'aliments, le principe est le même.  En alimentation, on devrait privilégier les produits de saison qui sont moins coûteux tout en étant plus frais et savoureux que ceux qui sont importés.  Ce sont de bonnes habitudes qui nous permettent de soutenir les producteurs ou les fabricants de nos régions.

Cela s'applique également dans le choix des viandes que nous consommons.  Une grande partie de nos émissions de G.E.S. proviennent de l'élevage.  Produire 1 kg de veau entraîne une émission de dioxyde de carbone dans l'atmosphère 16 fois plus importante que pour la production de 1 kg de poulet.  Pour ce qui est du boeuf, c'est 12 fois plus que pour le poulet.  Alors, en plus de consommer localement, il serait sage de faire un bon choix d'aliments.

À ce sujet, il serait bien d'ajouter qu'il n'y a que des bienfaits à consommer moins de viandes.  En fait, il faut 10 kg de blé pour produire 1 kg de boeuf.  On aurait intérêt à consommer directement des céréales et notre santé n'en serait que meilleure.
Par Denis Laforme
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Vendredi 11 avril 2008
Choisissez les appareils les moins énergivores.  Vous n'avez qu'à consulter l'étiquette " Energy Star " qui se trouve sur l'appareil.  C'est un carré à l'intérieur duquel sera indiquée la consommation en kWh pour une période donnée.  Plus ce nombre est petit moins l'appareil consomme d'énergie électrique.  Il faut cependant, s'assurer qu'il s'agit bien d'un appareil qui correspond à nos besoins.  La grosseur ou capacité de l'appareil, son prix d'achat et son coût d'utilisation sont à considérer.

Le réfrigérateur et le congélateur sont plus énergivores; raison de plus pour respecter vos critères de sélection.  On conseille un congélateur horizontal, parce qu'il est plus efficace et moins énergivore.

Choisisez un lave-vaisselle qui consomme le moins d'eau chaude possible et n'utilisez pas le cycle de séchage à l'air chaud.  En quelques heures la vaisselle séchera d'elle-même.

Il est également important de bien choisir les autres électroménagers : laveuse, sécheuse, cuisinière électrique, etc...  Un bon choix d'appareils peut vous permettre des économies allant jusqu'à plus de 30 %.

Il existe plusieurs petits appareils qui peuvent avantageusement remplacer la cuisinière électrique tout en étant souvent plus économes en matière d'énergie.  L'autoclave, le petit four électrique, la mijoteuse, le poêlon électrique, la bouilloire électrique et le four à micro-ondes en sont quelques exemples.
Par Denis Laforme
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